Les lettres codées les plus célèbres de la langue française sont sans doute celles que s’échangeaient Musset et Sand et dont vous avez déjà certainement entendu parler (car très présentes sur le net)… Pourtant, ces lettres n’ont en réalité été écrites ni par l’un, ni par l’autre, ce n’est qu’un canular dont on évalue l’origine entre 1870 et 1915. (+ jeu!)
Le 22 décembre 2009
par Boris
Lettre de George Sand à Alfred de Musset.
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bien compris l’autre jour que vous aviez toujours une envie folle de me faire danser. Je garde le souvenir de votre baiser et je voudrais bien que ce soit une preuve que je puisse être aimée par vous. Je suis prête à montrer mon affection toute désintéressée et sans cal- cul, et si vous voulez me voir ainsi vous dévoiler, sans artifice, mon âme toute nue, daignez me faire visite, nous causerons et en amis franchement je vous prouverai que je suis la femme sincère, capable de vous offrir l’affection la plus profonde, comme la plus étroite amitié, en un mot : la meilleure épouse dont vous puissiez rêver. Puisque votre âme est libre, pensez que l’abandon où je vis est bien long, bien dur et souvent bien insupportable. Mon chagrin est trop gros. Accourez bien vite et venez me le faire oublier. À vous je veux me sou- mettre entièrement. La correspondance continuait ainsi :
Voulez-vous qu’un instant je change de visage ? Vous avez capturé les sentiments d’un coeur Que pour vous adorer forma le créateur. Je vous chéris, amour, et ma plume en délire Couche sur le papier ce que je n’ose dire. Avec soin de mes vers lisez les premiers mots, Vous saurez quel remède apporter à mes maux. Nuit à ma renommée et répugne à mon âme. |
Êtes vous parvenu à décrypter le sens caché de ces lettres?
Réponse: Pour la première, lisez une ligne sur deux. Pour les deux autres, lisez le premier mot de chaque ligne.
“La nature aime à se cacher”, écrivait l’obscur Héraclite (dont les citations sont si sybillines qu’on pourrait les adapter à toutes les situations, les interpréter à toutes les sauces), mais arriverez vous à déchiffrer ce fameux dialogue épistolaire entre Voltaire et Frédéric II de Prusse, cette fois ci authentique?
| P | si | |
| ———– | à | ——- |
| Venez | 100 |
Réponse de Voltaire : Ga.
Publié dans Histoire, Langues, Littérature

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Le 22 décembre 2009 à 14:34
Ne serait-ce pas une citation incomplète ?
http://www.prise2tete.fr/forum/viewtopic.php?id=1550
Le 22 décembre 2009 à 14:52
Houla, en effet je me suis pas relu! là, ça veut pas dire grand chose^^
Je vais corriger ça
Le 22 décembre 2009 à 18:40
- Venez sous P à Sanssouci (Palais de Frédéric II)
- J’ai grand appétit