Un spaghetti sec d’une longueur réglementaire (à peu près 25 cm) se casse toujours en plus de deux morceaux quand on le courbe.
par Mario
Le spaghetto n’est pas parfaitement élastique. Quand on atteint la courbure maximale, il finit par se rompre. Mais les cassures ne sont pas simultanées ! Il se casse tout d’abord en deux parties. Chacune de ses parties est encore tenue à une extrémité (par vos doigts). L’autre extrémité en revanche est soudainement libérée de la force qui la courbait et se comporte comme une catapulte.
Une onde élastique se propage alors dans le demi-spaghetto. Mais en se déplaçant, cette onde courbent localement encore davantage le spaghetto et entraîne une cassure secondaire, puis la propagation d’autres ondes. Ainsi de suite… Bien sur ce phénomène ne se produit pas indéfiniment et est vite amorti. L’onde cesse peu à peu de se propager. C’est pourquoi on trouve rarement plus d’une dizaine de cassures. Source
Le site des chercheurs à l’origine de cette étude avec des vidéos pour le prouver.
Publié dans Gastronomie, Physique, Sciences




Le 3 septembre 2009 à 17:54
Ils ont aussi reçu un prix pour ça: Ig Nobel pour leurs travaux…
Tout comme le chercheur en 2005 qui a mesuré la vitesse des pets des manchots!! xD
Le 3 septembre 2009 à 18:03
Les IG Nobel, c’est du lourd